entretiens main

Les 8 types d’entretiens indispensables à la panoplie du recruteur

Après les articles sur les 7 étapes du sourcing et la rédaction du mail de prise de contact, nous poursuivons sur les entretiens d’embauche.

Certains sont communs, d’autres moins employés, mais tous possèdent des avantages. Tout dépend de ce que vous voulez apprendre sur le candidat. Quelle est sa personnalité ? Quelles sont ses compétences ?

 

C’est parti, voyons de plus près les 8 types d’entretiens les plus utilisés.

Read More

LinkedInGoogle+EmailBufferPartager
présence web Yatedo

Présence sur le Web d’un candidat dans le processus de recrutement

Quelle importance votre présence sur le web a-t’elle dans votre processus de recherche d’emploi ?

La réponse est simple : cruciale.

Aujourd’hui, 90% des recruteurs analysent l’E-réputation des candidats. Ils analysent l’image que vous véhiculez sur Internet à travers des contenus variés : images, vidéos, commentaires et publications sur les réseaux sociaux.

L’e-réputation des candidats potentiels permet aux recruteurs de faire un premier tri, démarquez-vous sans vous faire remarquer.

Si une e-réputation négative est un frein au recrutement, une présence positive multiplie vos opportunités. Être visible sur Internet pour trouver un emploi est aujourd’hui nécessaire, mais vous devez impérativement travailler votre image et vous approprier les réseaux sociaux.

 

Je suis visible sur le Web

Être présent sur le web, d’accord, mais comment ?

D’abord en choisissant le message que vous voulez faire passer. On parle de Personal Branding. C’est un processus qui permet de construire votre marque personnelle. Le Personal Branding assemble un travail d’introspection à des outils marketing. Pour construire votre marque personnelle, concentrez-vous sur trois axes fondateurs, les 3C:

  •      Cohérence
  •      Clarté
  •      Constance

Lorsque vous publiez votre CV en ligne, présentez votre identité professionnelle de manière claire et cohérente. Décrivez votre parcours (diplômes, compétences, expériences), vos motivations, vos atouts et vos objectifs. Découper et hiérarchiser ces informations débouche sur un message clair. Plus votre message sera clair, plus vous serez visible. De même, votre parcours doit être fidèlement conté. Si votre message n’est pas sincère, vous serez vite démasqué et votre visibilité sera en baisse. La constance fait référence à la pérennité de votre message, qui s’affinera avec les années en fonction de vos nouvelles expériences.

Sur le web, tout est question de référencement : choisissez les mots-clés pertinents pour votre CV. Ces mots-clés doivent être ceux utilisés par les recruteurs et illustrer vos compétences et vos perspectives d’avenir. Voici un exemple, pour l’ingénieur commercial : “ingénieur commercial, pharmaceutique, Bordeaux, stratégie commerciale”. Si votre poste correspond à différents intitulés, notifiez-les également dans votre CV. Pensez à le modifier chaque semaine, même en modifiant une information. Plus votre CV sera actualisé, plus son référencement sur les différents moteurs de recherche sera bon.

Vous pouvez également choisir de prendre le contrôle de votre profil Yatedo, créé automatiquement par nos robots (la marche à suivre ici). Yatedo est un moteur de recherche. Les informations que nous possédons sont publiques et organisées sous forme de fiches d’identité.

Les profils Yatedo rassemblent plus d’informations que les autres profils sociaux. Le référencement de ces profils est par conséquent plus pertinent. C’est pour cela qu’il est important que vous preniez le contrôle de votre profil, et que vous l’ajustiez en suivant les conseils évoqués précédemment pour gagner en visibilité.

Pour être visible sur Internet, il est impératif d’être actif sur les réseaux sociaux. On constate qu’environ 72% des internautes du monde entier possèdent au moins un profil sur un réseau social, soit près d’un milliard de personnes. Il est donc impensable de s’en passer pour construire son image sur le Web.

 

présence web Yatedo

Être un acteur du Web et des réseaux sociaux

« Les paroles s’envolent, les écrits restent ». Vous devez toujours garder en tête ce proverbe lorsque vous publiez sur un réseau social. Il n’est pas nécessaire de s’inscrire sur tous les réseaux sociaux à votre disposition. Être visible ne veut pas dire être partout. Vous devez être pertinent et en accord avec votre secteur d’activité.

Pour être un véritable acteur du Web, apportez votre expertise dans des communautés. En contribuant dans ces communautés, vous gagnerez en visibilité mais aussi en crédibilité en exposant votre savoir-faire. Pour être crédible, assurez-vous de toucher la bonne cible en vous adressant directement aux professionnels de votre domaine d’activité. Ces communautés sont partout sur le net : réseaux sociaux, sites, forums etc… Il y en a forcément une qui correspond à votre projet professionnel. Prenons par exemple le cas du Développeur Web qui partage ses lignes de code sur GitHub ou des passionnés du journalisme qui se retrouvent sur Category Net.

L’important ici est de susciter l’intérêt, en posant des questions dans les forums ou en laissant des commentaires sur les articles de blog et les publications sur les réseaux sociaux. En donnant quelque chose, vous recevrez en retour. Grâce à vos contributions, votre visibilité sera plus grande et surtout à votre avantage.

Facebook n’est pas, à l’origine un réseau professionnel. Cependant, son ampleur est telle qu’il est difficile de passer à côté. Pour se constituer un réseau, l’outil peut être très efficace. En revanche, il est délicat de distinguer la limite entre la vie professionnelle et la vie privée. Pensez bien à régler vos paramètres de confidentialité pour ne pas dégrader votre image avec vos photos de soirées 😉

L’art du micro-blogging, lorsqu’il est maîtrisé, booste également votre réputation virtuelle.

La plateforme de micro-blogging par excellence ? Twitter.

Manier le tweet à bon escient peut s’avérer très prolifique. Twitter est un outil de marketing viral, de bouche-à-oreille, qui fonctionne à merveille. C’est un moyen efficace d’élargir son réseau professionnel, en partageant votre expertise. Toutefois, il ne s’agit pas de tweeter en masse, mais régulièrement et intelligemment. Votre communication doit toujours être pertinente et cohérente avec votre projet professionnel. Les hashtags que vous employez sont déterminants pour optimiser votre référencement. Ainsi, vos tweets intéressants et agrémentés de votre expertise auront plus de chance d’être relayés, bonifiant votre notoriété.

En somme, Twitter apparaît comme un nouvel outil inévitable pour trouver un emploi, en particulier dans les domaines de la communication, du journalisme, du graphisme ou encore des nouvelles technologies.

Quelques astuces au quotidien pour vous approprier les réseaux sociaux :

Facebook

  • Un statut par jour, lié à votre projet professionnel. Illustrer vos propos avec une image, une infographie ou un article,
  • Partage de deux ou trois articles, dénichés sur Facebook, qui vous interpellent,
  • Commentez d’autres articles qui vous intéressent, apportez votre expertise. En revanche, n’intervenez pas si vous n’êtes pas certains de la véracité de vos propos.

Twitter

  • Retweet d’informations qui vous concernent, en utilisant les hashtags appropriés. Si vous en avez la possibilité, apportez une plus-value à l’information que vous relayez,
  • Tweet (ou retweet) d’articles de blog en cohérence avec vos convictions. Rédigez un message d’accroche efficace pour être vu. Aussi, si l’auteur du billet possède un compte Twitter, citez-le, c’est le meilleur moyen d’entrer en contact avec lui,
  • Répondez à des tweets qui vous interpellent, en argumentant votre réponse.

 

Soignez votre présence sur le Web

Votre e-réputation est une vitrine formidable de votre savoir-faire. Cette vitrine expose vos réalisations, votre expertise, directement en ligne. Elle concerne surtout vos qualités professionnelles plutôt que votre vie privée. Toutefois, cette vitrine vous sera utile dans le cas où ce que vous présentez est cohérent et intéressant.

Comme je vous le disais au début de cet article, vos activités sur Internet constituent un premier indice de votre employabilité. Elles permettent aux recruteurs de faire une première sélection.

Votre façon d’agir sur le web et les réseaux sociaux révèle votre créativité, votre originalité, votre façon d’exprimer vos idées ou encore votre implication dans une communauté. Ce sont autant de points sur lesquels vous devez travailler pour soigner votre présence en ligne.

Enfin, méfiez-vous de ce que dit de vous votre entourage sur Internet, et surtout ce qu’il montre de vous. L’échange est une vertu fondatrice du Web, mais c’est aussi un véritable danger. Gardez toujours le contrôle sur votre identité numérique. Une trace négative est longue à faire disparaître.

Pour éviter tout dérapage, même minime, créez vous un profil personnel et un autre professionnel.

présence web contrôle profil Yatedo
Avec ces conseils, vous pouvez dès à présent commencer à travailler votre présence sur le web. Pour la maîtriser, commencez par prendre le contrôle de votre profil Yatedo qui améliorera votre visibilité grâce à son référencement par les moteurs de recherche. Pour taper dans l’œil d’un recruteur, rappelez-vous que votre e-réputation doit toujours être positive. Soyez percutant, persuasif, cohérent et intéressant. Et surtout, soyez sincère.

 

N’hésitez pas à nous faire partager vos expériences et vos conseils en commentant cet article :)

Viet Do - Yatedo team

Yatedo Team : Entretien avec Viet

Cette rubrique s’est fait désirer…nous sommes de retour aujourd’hui pour vous présenter Viet !

 

Quel est ton rôle au sein de Yatedo ?

Je suis chef de projet R&D chez Yatedo. Avec mon équipe, nous travaillons tous les jours sur la conception et le développement de nouvelles fonctionnalités et de nouveaux produits.

 

Décris moi Yatedo en 3 mots

Intelligent, unique et innovant.

 

Qu’est-ce qui te fait lever le matin ?

C’est le fait de pouvoir travailler sur un produit qui est utilisé par des millions de personnes partout dans le monde, de pouvoir innover et créer les choses en permanence. Nous avons par exemple mis en place cette année des indicateurs prédictifs, une première dans les SAAS.

 

Comment a évolué Yatedo ces dernières années ?

Yatedo a évolué très rapidement ces dernières années, notre moteur de recherche est utilisé maintenant dans plus de 30 pays dans le monde. Il compte plus de 800 millions de profils et 7 millions de visiteurs uniques par mois. Notre dernier produit Yatedo Talent est très apprécié des recruteurs.

 

Quelles sont tes ambitions concernant Yatedo ?

Je souhaite que Yatedo devienne un outil indispensable non seulement pour les recruteurs mais également dans d’autres domaines d’activités.

 

Un objet dont tu ne peux pas te passer ?

Sans grande surprise, il s’agit de mon Mac, c’est mon outil de travail mais je m’en sers également assez régulièrement en dehors du bureau, c’est un peu mon deuxième bébé 😊

Viet Do avec son mac

 

Nous nous retrouverons ici dans deux semaines . Ce sera au tour de Sofiane, l’un des Graphic Designer de Yatedo 💻 🙂

Designer's office pénuriques

Les profils pénuriques, épisode 5 : le designer 3D

Nous clôturons aujourd’hui notre série sur les métiers pénuriques, en découvrant pour cette dernière, le métier de designer 3D.

Lorsqu’on entend parler de designer 3D, on pense souvent aux créateurs de jeux vidéos en premier. Mais leur champ d’action est bien plus varié que cela.

Ils conçoivent des images afin d’animer un projet architectural, cinématographique, publicitaire ou de jeu vidéo entre autres.

 

Le designer 3D

Véritable artiste, et technicien hors pair, le designer 3D met en image et donne vie à ses croquis en 2D et 3D. Il crée les textures de chaque élément en suivant les planches de tendance ou les cahiers des charges des clients.

Le designer 3D exerce parfois en freelance, parfois au sein d’une entreprise. On les trouve notamment en agence de publicité, en cabinet d’architecture, dans le secteur industriel (prototypage), ou dans le secteur de l’imagerie médicale ou scientifique. Ses réalisations vont donc de la réalisation de clips publicitaires à des plans de bâtiments en 3D en passant par des schémas médicaux ou encore la réalisation de jeux vidéos.

Son travail peut être stressant, les délais à respecter sont parfois très courts. Il lui arrive aussi régulièrement, d’avoir deux ou trois projets à gérer en même temps.

Designer au bureau

Un bon designer doit posséder plusieurs compétences, parmi lesquelles :

  • maîtrise des outils et logiciels 2D et 3D ( Photoshop, Zbrush, …),
  • bases solides en dessin, photo, modelage, …
  • bon niveau d’anglais,
  • grande curiosité,
  • autonomie et organisation,
  • patience et aisance relationnelle,

 

Comment y accéder?

Comme pour beaucoup de métiers, il existe des formations allant de Bac+2 à Bac+5. On y accède à la suite un bac général, après avoir suivi une année de mise à niveau (MANAA). Cependant les écoles privilégient les candidats détenteurs d’un bac ST2A.

On peut alors se former en suivant par exemple un BTS Design Graphique option Communication et Médias Numériques, un DSAA (Diplôme Supérieur d’Arts Appliqués), ou encore préparer un diplôme d’art dans une école telle que les Gobelins, ou l’École des Beaux-Arts. Il est également possible de se spécialiser en intégrant une école spécialisée en jeux vidéos par exemple, comme Emile Cohl (à Lyon).  

Notons toutefois, qu’au delà du niveau d’études, les futurs employeurs demanderont  aux candidats de leur présenter leur book ou leur site internet.

 

Les difficultés de recrutement

Working at home

Comme c’est le cas pour certains métier, le designer 3D peut être appelé autrement en fonction de sa spécialité : infographiste 3D, modeleur 3D par exemple, graphiste FX ou animateur motion capture entre autres. Il faut donc se renseigner sur les multiples spécialités et bien cibler sa recherche afin de ne pas se perdre face à tous ces termes différents.

Ensuite, comme nous l’avons également observé chez l’ingénieur commercial, chacun a sa spécialité, et n’a pas forcément envie d’en changer en cours de route (un designer de jeux vidéos ne sera pas forcément attiré par la réalisation de plans 3D pour un cabinet d’architectes). Lors de notre recherche on va alors trouver une multitude de profils. Cependant tomber sur le bon candidat peut s’avérer une tâche compliquée.

La dernière difficulté réside dans le fait que les profils sélectionnés n’ont pas forcément le souhait d’exercer dans une structure différente (un freelance qui passerait à un emploi au sein d’une entreprise par exemple). Cela limite considérablement le nombre de talents susceptibles de rejoindre notre société, nous devons donc cibler efficacement les futurs candidats potentiels.

 

Les clés pour le recruter

Trouver le bon designer 3D et le convaincre de vous rejoindre n’est pas chose aisée. La concurrence est rude, nous sommes tous à la recherche de la perle rare.

Mais alors, comment la chasser ?

Le profil idéal du bon designer 3D en quelques points :

Études

  • Bac+5 : écoles des beaux arts, écoles délivrant un Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique, ou encore un master pro spécialisé.
  • Bac+4 : Diplôme Supérieur d’Art Appliqué
  • Bac+2 (DUT/BTS) suivi d’une licence spécialisée en infographie

 

Compétences

  • Maîtrise du dessin
  • Maîtrise des logiciels de PAO
  • Maîtrise de logiciels spécialisés : Photoshop, 3D studio max, Fash, Zbrush … ou équivalents

Puis selon la spécialisation choisie :

  • Maîtrise des logiciels de montage vidéo : Première, After Effects …
  • Compétences en conception et édition de niveaux ou mécanique de jeu
  • Maîtrise des outils pour la motion capture : Vicon, PhaseSpace …

 

Soft Skills

  • Créativité
  • Polyvalence
  • Réactivité
  • Patience
  • Aisance relationnelle
  • Résistance au stress

Designer's workspace in office with computer and drawing pad

Maintenant que nous avons décrypté le métier de développeur web, vous avez toutes les cartes en main pour recruter l’élément qui fera la différence.

Pour ceux qui ont la chance d’utiliser Yatedo Talent, vous savez qu’une méthode beaucoup plus rapide et efficace est à votre disposition. Pour les autres, vous trouverez ici un début de solution à votre problème.

Nous avons sélectionné pour vous un indicateur ‘Yatedo Intelligence’ et un ‘Yatedo Booster.

Yatedo Intelligence

Filtre autodidacte

L’indicateur « Autodidacte » de ‘Yatedo Intelligence » démarque les candidats passionnés. Ils ne se cantonnent pas aux tâches quotidiennes de leurs missions. Ils sont passionnés, curieux, apprennent par eux-mêmes et aime découvrir de nouvelles techniques. C’est un point important puisqu’une des qualités d’un bon designer 3D est de se tenir au courant des différentes facettes du métier, mais aussi de l’actualité du secteur.

 

 

Yatedo Booster

Yatedo Booster

Yatedo Booster vous permet de décupler le nombre de candidats potentiels.

On se rend compte que grâce à ce ‘booster’, on passe de 58000 résultats à plus de 100 000 (dans le monde, il faut continuer d’affiner notre recherche, dans un premier temps dans une limite géographique par exemple).

 

Et voilà, notre série sur le recrutement des profils pénuriques touche à sa fin. Nous vous remercions pour vos lectures, vos commentaires et les échanges que nous avons pu avoir. Tout ceci est très constructif et nous espérons que cela continuera.

Le prochain sujet abordé ici traitera de l’e-reputation, alors restez connectés, il sera publié très prochainement.

Mail Contact Yatedo

7 conseils pour bien réussir un mail d’approche

Nous avons abordé les 7 phases à respecter pour faire un bon sourcing. Le sourcing est le fondement d’un bon recrutement. Contact

Mais pas la seule condition.

Intéressons-nous aujourd’hui à la 6ème phase du sourcing, qui consiste à contacter les meilleurs talents. Petit rappel, les cinq premiers paliers du sourcing sont :

  1. Identifier le besoin,
  2. Définir le profil,
  3. Organiser les recherches,
  4. Rédiger & diffuser,
  5. Chercher.

Il est nécessaire de prendre du temps pour compléter efficacement les premières phases du sourcing. Par la suite, la prise de contact avec les profils sélectionnés doit être efficace pour valider ces efforts.

Les profils les plus intéressants sont courtisés plusieurs fois par jour par e-mail. Comment rédiger un message percutant qui les incitera à vous répondre ?

Pour contacter vos candidats potentiels, privilégiez les e-mails ou les messages directs sur les réseaux sociaux. Si vous contactez une personne déjà en poste, un appel téléphonique est plus intrusif et dérangeant qu’un message écrit. Prenez du temps pour rédiger votre message.

Voici quelques règles importantes à respecter pour entrer en contact efficacement avec les talents qui vous intéressent.

Mettez-y les formes

Adressez-vous à la personne comme si vous la croisiez dans la rue. Ne lui sautez pas dessus tout de suite en lui demandant si elle est intéressée par votre offre.

Il faut d’abord mettre en place un dialogue, tout en restant humain. N’employez pas un discours préparé à l’avance et que vous ressortez quel que soit le candidat auquel vous vous adressez.

Un bon message est un message qui attise la curiosité du lecteur. S’il se sent oppressé par une approche trop insistante, le message n’aura aucun impact. En revanche, s’il veut en savoir plus, c’est déjà une première étape qui est franchie.

Pour un message percutant, allez droit au but, sans passer par quatre chemins. Attention aux répétitions et aux confusions, pour un message plus clair et cohérent.

En moyenne, votre email doit se construire autour des cinq thèmes clés que nous verrons après l’objet du mail. Ces thèmes sont composés d’une ou deux phrases de synthèse. Aérer le texte en sautant une ligne entre chaque paragraphe participe également à une bonne clarté. Enfin, et même si c’est évident, bannir à tout prix le langage familier et les fautes d’orthographe.

L’objet du mail de contact

Maintenant que vous avons vu la perception globale de votre message, rentrons dans le vif du sujet.

Cela peut sembler anodin, voire superflu. Un internaute français reçoit en moyenne 39 e-mails par jour. Vous comprenez alors que si l’objet de votre mail n’est pas percutant, il tombera aux oubliettes.

Il doit être à la fois clair et complet. En particulier, lorsque l’on s’adresse à une personne qui est déjà en poste dans une autre entreprise. Les internautes sont énormément contactés par mail, ils ont l’habitude de faire un tri rapide et efficace et sont attirés par les choses nettes et précises.

Une étude a montré qu’un objet composé de 6 à 10 mots découle sur un taux d’ouverture de 21%, alors qu’il n’est que de 14% pour un objet composé de plus de 10 mots. De plus, les smartphones, de plus en plus utilisés pour la gestion des boîtes mails, affichent mal les objets longs.

Voici deux exemples :

  • « Pierre, votre futur job de développeur web est ici ! – Yatedo ».
  • « Pierre, vos compétences de développeur web nous intéressent – Yatedo »

Présentez-vous

La personne qui reçoit un e-mail doit tout de suite comprendre à qui elle a affaire.

Commencez par donner votre nom et décrivez en quelques mots votre fonction au sein de la société que vous représentez. Cet élément rassure la personne contactée, et vous donne une légitimité. Si vous avez plusieurs fonctions, mentionnez simplement la plus importante pour ne pas alourdir le message.

Dans un désir de transparence, indiquez à la personne que vous contactez par quel biais vous avez trouvé son profil (Réseaux Sociaux, connaissance commune, Yatedo Talent).

Votre présentation permet également au lecteur d’évaluer l’intérêt qu’il va accorder votre message.

Mail contact Yatedo

Relevez une de ses compétences

Analysez le profil du candidat pour en ressortir des détails importants. Cette analyse vous permettra ensuite de personnaliser votre e-mail. En faisant cela, vous montrez au candidat que vous vous intéressez sérieusement à son profil.

Prenons le cas du développeur web. Dans cet article nous avons vu que, bien souvent, c’était un passionné. Il faut cibler une information intéressante dans ce profil et la mettre en avant.

Si le candidat a décidé de préciser cette information dans son CV, c’est qu’elle lui tient à cœur.

Exemple : « J’ai vu que vous participiez à différents projets sur la plateforme Ghithub, vos contributions démontrent des connaissances approfondies en PHP… ».

Créez un échange

Dès le premier mail de contact, une dynamique d’échange doit s’installer. Vous devez toujours avoir dans un coin de votre tête l’étape qui suit.

Le premier objectif est d’abord d’échanger avec la personne pour en apprendre davantage sur son profil, ses attentes, ses objectifs. Commencez par collecter toutes les informations complémentaires et les analyser.

Montrez lui votre intérêt, sans pour autant lui poser une multitude de questions qui couperaient court à un échange entre vous.

Pour appuyer vos propos, proposez-lui une date d’entretien (face à face, téléphone, skype)  et ce que vous attendez de cette entrevue.

Une proposition de rencontre dès la première prise de contact est un signe fort pour faire comprendre à la personne avec qui vous échangez que vous avez des projets pour elle.

Mais l’échange, ça fonctionne dans les deux sens. Si vous voulez des réponses, vous devez apporter quelque chose à la personne.

N’arrivez pas les mains dans les poches

En particulier si le talent que vous chassez est déjà en poste. Tentez-le, sinon vous n’avez aucune chance.

La traditionnelle « opportunité professionnelle » seule ne suffira pas.  Il ne faut pas non plus se limiter à un simple titre de poste.

Mettez en avant un environnement de travail, des perspectives d’évolution et des défis à relever. C’est un avant goût, les détails seront donnés plus tard, mais il est nécessaire de les évoquer.

La vision d’entreprise est aussi un facteur non négligeable. Elle donne des indications sur son évolution future.

Démarquez-vous si vous voulez que l’on vous remarque !

Soigner la conclusion

Cela semble évident, mais c’est important de le rappeler.

La personne contactée doit comprendre que la porte est ouverte à une discussion en cas de zones d’ombres. Montrez-vous disponible pour elle si vous voulez qu’elle le soit pour vous.

Laissez lui l’opportunité de vous contacter après la lecture du message. Ne vous contentez pas juste de votre mail ou de votre numéro de téléphone, fournissez-lui les deux ! Il sera alors libre de choisir le moyen de communication qu’il affectionne le plus.

La prise de contact est une étape à la fois délicate et cruciale. Il faut trouver le juste milieu, entre une approche trop agressive et trop passive.

Adopter un message clair, percutant et susciter, chez la personne contactée, l’envie d’échanger avec vous requiert une réflexion approfondie. Chaque situation est différente, le discours est à adapter.

Et vous, chers recruteurs, quelles astuces appliquez-vous pour réussir une bonne approche ?

N’hésitez pas à nous apporter vos expériences dans les commentaires de l’article.

 

Admin Sys

Les profils pénuriques, épisode 4 : l’administrateur système

Avant dernier épisode des métiers pénuriques, nous vous proposons aujourd’hui de découvrir l’administrateur système. Dans le classement, il suit de près le Développeur Web, puisqu’il occupe la 3ème place.

L’administrateur système doit offrir un réseau informatique de qualité, mais pas seulement !

Vous êtes prêt à le découvrir ? C’est parti.

L’administrateur système

Admin système pénurique

Le métier d’administrateur système est un incontournable dans le monde de l’informatique.

L’administrateur système est un technicien polyvalent, amoureux des nouvelles technologies et un expert en informatique. Il est en charge du parc informatique de l’entreprise et s’assure quotidiennement de son bon fonctionnement.

Il doit se montrer réactif et disponible en cas d’incident ou de panne du matériel. Il doit effectuer une veille technologique constante dans le but d’offrir aux utilisateurs un service de qualité.

Un bon administrateur système doit posséder de nombreuses compétences, parmi lesquelles :

  • maîtrise des systèmes d’exploitation PC, Windows, Linux, Mac, …,  
  • grande connaissance des réseaux (protocoles, routage, …)
  • capacité d’analyse et d’écoute afin de répondre au mieux aux attentes et  besoins des utilisateurs,
  • capacité d’anticipation des besoins et évolutions du métier,
  • excellente rigueur,
  • aptitude à travailler en situation de stress,
  • souplesse et disponibilité
  • capacité d’adaptation.

Un administrateur système peut être présent dans tout type d’entreprise, privée ou publique, ESN (Entreprises du Service du Numérique), et dans tous types de secteurs d’activité.

Après plusieurs années d’expérience, l’administrateur système peut prétendre à plusieurs postes, parmi lesquels nous pouvons citer l’architecte système, ou responsable informatique.

Comment y accéder ?

En fonction de l’importance du réseau à gérer, le niveau de diplôme requis peut-être plus ou moins élevé. Ainsi dans certaines structures un Bac+2 suffira, lorsque dans d’autres, un Bac+5 sera indispensable. Ceci dit, les titulaires d’un Bac+5 sont plus nombreux.

Le métier est accessible en suivant un cursus en informatique, avec par exemple un BTS Systèmes Numériques ou un DUT Informatique et Réseaux. De nombreuses écoles d’ingénieurs proposent également une spécialisation “systèmes” en fin de cursus.

Le caractère technique de ce métier fait que peu d’entreprises recrutent en dessous d’un bac +5, en revanche, certaines sont intéressées par des profils Bac+3 type DUT puis licence ou IUP, avec une expérience professionnelle.

Les difficultés de recrutement

Recherche candidat pénurique

L’administrateur système peut être parfois appelé administrateur réseau, manager de réseau ou encore gestionnaire de réseau. L’intitulé du poste peut être différent d’une entreprise à une autre. De plus, chacun choisit le terme qui lui convient le mieux sur son CV, ce qui fait que notre recherche s’avèrera plus compliquée et plus longue que prévu.

La seconde difficulté réside dans le fait que les qualités nécessaires au poste d’administrateur systèmes complexifient les profils des candidats : expertise des logiciels de l’infrastructure technique ainsi qu’une grande rigueur dans ses opérations.

L’étude de ces profils dépasse le simple domaine technique, puisqu’outre les compétences techniques en informatique, le candidat doit posséder des compétences pluridisciplinaires. La personnalité du candidat est également primordiale, il doit savoir être méthodologique, curieux et précis. La maîtrise de l’anglais technique est importante également.

Administrateurs système pénurique

Les clés pour le recruter

Trouver le bon administrateur système et le convaincre de vous rejoindre n’est pas chose aisée. La concurrence est rude, nous sommes tous à la recherche de la perle rare.

Alors comment la trouver ?

Voici en quelques points le profil idéal du bon ingénieur en systèmes d’informations :

Études

  • Bac+5 : École d’ingénieur : EPSI, ESGI, EFREI …
  • Bac+2 : BTS ou DUT, suivi d’une licence pro ou IUP est un plus

Compétences

  • Systèmes d’exploitation : Windows, Linux, Unix, …
  • Bases de données : Oracle, SQL, …
  • Réseaux : certifications Cisco, routage, protocoles réseaux, …
  • Langage de programmation : Python, Bash, Perl, …

Soft Skills

  • Organisation et méthode
  • Autonomie
  • Capacité d’analyse
  • Rigueur
  • Résistance au stress
  • Bonnes qualités relationnelles

Maintenant que nous avons décrypté le métier d’administrateur système, vous avez toutes les cartes en main pour recruter l’élément qui fera la différence.

Pour ceux qui ont la chance d’utiliser Yatedo Talent, vous savez qu’une méthode beaucoup plus rapide et efficace est à votre disposition. Pour les autres, vous trouverez ici un début de solution à votre problème.

Comme nous l’évoquions plus tôt, plusieurs intitulés existent pour le poste d’ingénieur commercial. Avec le ‘booster’ poste similaire, vous n’aurez pas à répéter votre requête pour chaque intitulé. Il regroupe automatiquement les résultats des différents titres de poste usuels.

 

 

Capture admin sys

On se rend compte que grâce à ce ‘booster’, on passe de 9000 résultats à plus de 100 000 (dans le monde, il faut continuer d’affiner notre recherche, dans un premier temps dans une limite géographique par exemple).

Les profils réunissant tous vos critères se font rares, et la concurrence est rude avec les autres entreprises. L’indicateur “prêt à bouger” met en lumière les candidats potentiels qui sont prêts à quitter leur poste actuel. Il vous donne un temps d’avance crucial pour devancer vos concurrents.

 

Community_Manager_Málaga_-_Community_Manager__CEO___Founder__Social_Media_Comunication_Company__Social_Strategist__Content_Curator

C’est ici que s’achève notre quatrième épisode du recrutement des profils pénuriques. Nous nous retrouverons la semaine prochaine, mais maintenant, vous en avez l’habitude ! Nous vous parlerons du métier de designer 3D.

Stéphane, Yatedo

Yatedo Team : Entretien avec Stéphane

La présentation de l’équipe Yatedo continue. Aujourd’hui c’est au tour de Stéphane.

 

Raconte-nous ta journée type

Je suis l’un des deux Community Managers de Yatedo. Le contenu de mes journées est différent chaque jour, même si la trame est identique.

Tous les matins en arrivant, j’effectue un travail de veille sur les réseaux sociaux et sur Internet. Je m’informe sur les actualités qui concernent nos secteurs d’activité : les ressources humaines, le sourcing, le recrutement, le digital. C’est une tâche capitale, qui me permet de me tenir à la page et de relayer les informations les plus pertinentes. Ensuite, je m’attèle à la rédaction d’articles pour le blog. Cela implique un gros travail de recherche d’informations (on en revient à la veille) et de rédaction.

Dernière mission, interagir avec nos communautés sur les réseaux sociaux. Il est important de garder ce lien, nous voulons montrer que derrière l’ordinateur il y a des humains et non des machines.

Une fois la journée terminée, il m’arrive de me défouler sur le dernier opus de FIFA, enfin surtout sur Tanguy. Je sais qu’il a déclaré qu’il gagnait tout le temps, mais fidèle à ses origines marseillaises, il aime bien en rajouter. En fait, il perd tout le temps peuchère.

 

Pourquoi as-tu choisi de rejoindre Yatedo ?

Yatedo est une entreprise jeune, en pleine expansion. Un peu comme moi finalement. Avec Emilie, qui se présentera un peu plus tard, nous avions tout à construire quand nous sommes arrivés il y a quelques mois à la communication. C’est ça qui m’a fait envie : faire grandir Yatedo et son projet déjà bien avancé par l’équipe en place, et par la même occasion, m’enrichir professionnellement. Chaque jour, je découvre et apprends quelque chose de nouveau. C’était une perspective très excitante, et je ne me suis pas trompé.

 

Peux-tu nous décrire l’ambiance ?

L’ambiance est formidable ! Il y a un fort sentiment d’appartenance à une équipe. En réalité on peut parler de famille Yatedo. Arrivé il y a deux mois, je me suis senti immédiatement chez moi. On travaille tous ensemble, autour d’un projet commun ambitieux. La bonne humeur règne en permanence au sein des locaux.

On se sert tous les coudes, tout le monde met la main à la pâte et s’intéresse aux objectifs de chacun. L’altruisme fait partie des valeurs de Yatedo et grâce à cela, quand on arrive le lundi matin on ne se dit pas « vivement le week-end ! ».

 

Quelle-est ta liste de vœux pour les 5 prochaines années ?

Cette année, je n’ai pas envoyé ma liste de vœux au Père Noël parce que je ne crois plus en lui… en revanche je crois en Yatedo ! Je parlerai plutôt d’objectifs que de vœux.

J’ai envie de m’impliquer pleinement dans cette entreprise, donc j’aimerais être encore là dans 5 ans, pour commencer. Mais pas avec des espoirs, des « vœux ». Avec des certitudes. Dans 5 ans, je vois Yatedo comme une entreprise prospère. Les recruteurs compteront sur notre savoir-faire et notre apport. Les candidats utiliseront notre outil pour maîtriser leur présence sur le web, la contrôler et l’utiliser à leur avantage.

Nous aurons une équipe de communication plus étoffée, nous permettant de produire des articles tous les jours et apporter notre expertise à nos communautés. Enfin, nos communautés seront plus importantes pour atteindre le plus de personnes possibles. Notre objectif est de devenir une référence dans le recrutement digital.

 

Quels conseils donnerais-tu aux futures recrues ?

Vous devez avoir de l’ambition. L’ambition de faire évoluer l’entreprise, l’ambition d’apprendre des choses nouvelles chaque jour. Rien n’est acquis, mais chez Yatedo, tout s’apprend. Il faut être curieux, « touche à tout », s’impliquer dans la vie de l’équipe. Enfin, le plus important c’est d’avoir le sourire.

Chez Yatedo, si vous restez vous-même, vous vous intégrerez naturellement dans notre équipe.

 

Et si tu pouvais rencontrer n’importe qui, réel ou non ?

Nous nous retrouverons la semaine prochaine. Ce sera au tour de Viet, l’un des magiciens du code chez Yatedo. Rendez-vous ici lundi prochain 😉

Business coworkers discussing new ideas and brainstorming in a modern office

Le sourcing en 7 points

Le métier de recruteur évolue sans cesse. Les outils d’aide sont de plus en plus nombreux et variés. Afin d’accomplir au mieux notre mission, nous devons mener à bien toute la phase amont du recrutement : le sourcing.

Pour vous aider, nous vous proposons notre méthode en 7 points.

Alors, vous êtes prêt à trouver le candidat rêvé? C’est parti !

 

1 – Identifier le besoin

startup business, software developer working on desktop computer at modern office

La première étape consiste à définir le besoin exact de l’entreprise. Pour gagner du temps, voici un une liste non exhaustive de questions à se poser :

  • s’agit-il d’un remplacement ou d’une création de poste ?
  • mon besoin est-il temporaire ou permanent ? CDI ou CDD ? temps complet ou temps partiel ?
  • quelles sont les tâches et missions qui incomberont au futur candidat ?
  • quelles sont les responsabilités qu’il aura à assumer ?
  • quel salaire vous pourrez lui offrir ?
  • de quel délai je dispose pour ce recrutement ?

 

2 – Définir le profil

Le besoin étant déterminé, il est maintenant temps de se poser les bonnes questions afin de dresser le profil type du candidat à sourcer. Il faut là encore se poser les bonnes questions :

  • quel est son niveau d’études ?
  • quelles sont ses compétences ?
  • quelle est sa formation, son expérience, son parcours ?
  • dans quel milieu a-t-il évolué ?
  • quelles sont les qualités personnelles que vous attendez de lui ?

S’il s’agit d’un métier que nous ne connaissons pas, nous pouvons consulter le site de pôle emploi. On y trouve des fiches métiers complètes. Elles nous guideront alors pour connaître les compétences requises pour ce poste.

 

3 – Organiser ses recherches

Maintenant que nous savons qui chercher, reste à définir où et comment ? Il faut tout d’abord consulter en interne, il se peut que votre offre corresponde à l’un de vos collaborateurs. Il y a également de fortes chances que certains d’entre eux aient envie d’évoluer. Ils pourraient prétendre au poste en suivant une formation, par exemple, ou simplement parce qu’ils en ont les capacités. Vous pourrez le savoir, en utilisant les fonctionnalités ‘profil en devenir’ et ‘autodidacte’ de Yatedo Talent.

Ensuite vous pourrez orienter vos recherches en externe. Ici un certain nombre de solutions s’offrent à vous : jobboards, réseaux sociaux (spécialisés ou non), salons…

Enfin, si vous manquez de temps ou que vous n’êtes pas sûr de réussir cette mission par vos propres moyens, vous avez également la possibilité de la confier à un cabinet de recrutement.

Et bien sur vous pouvez aussi utiliser des outils de sourcing tels que Yatedo Talent.

Votre choix se fera naturellement en fonction du temps que vous pourrez accorder à cette recherche.

 

4 – Rédiger et diffuser

Rédiger une annonce n’est pas une étape obligatoire, mais si l’on choisit de le faire, mieux vaut s’atteler sérieusement à cette tâche. Avant de vous lancer dans la rédaction, mettez-vous dans la peau du candidat, demandez-vous quels sont les mots qu’il va rechercher. Adaptez votre discours également, utilisez des termes qui lui sont familiers.

Les candidats sont de plus en plus sensibles à l’environnement et aux conditions de travail. Mettez en avant les atouts de l’entreprise : cadre de travail agréable, possibilité de télétravail, …

Votre annonce doit être percutante, précise et claire sans pour autant être trop longue, au risque de décourager les candidats potentiels.

Les points indispensables à mentionner sont les suivants :

  • la date de création,
  • l’intitulé de poste,
  • une description de l’entreprise,
  • les missions confiées et l’équipe dans laquelle le candidat évoluera,
  • le type de contrat,
  • une moyenne de rémunération,
  • le lieu et les horaires de travail,
  • la date de début du contrat,
  • vos coordonnées.

Il y a en revanche, certains sujets à écarter de votre annonce, il faut respecter le principe de non-discrimination.

 

5 – Chercher

Woman in red checkered shirt typing with one hand. White bookcase with folders is seen at the background. Concept of multitasking

La prochaine étape consiste à se lancer dans la quête du profil idéal. À vous les jobboards et autres outils de sourcing. Maintenant que vous savez qui chercher, où et comment chercher, votre requête va s’avérer plus simple et plus rapide.

Afin de trouver le profil qui ‘match’ le plus avec votre offre, pensez à faire appel à votre réseau, il se peut qu’une personne avec qui vous avez travaillé auparavant ou une autre personne de son propre réseau, corresponde au poste que vous offrez.

On parlait, dans le point n°3 d’utiliser les réseaux sociaux non spécialisés. N’hésitez pas à vous servir de Facebook. Un grand nombre d’entre nous est membre d’un ou plusieurs groupes liés à notre métier.

Twitter est également un vivier de candidats, ceux à la recherche d’un poste utilisent le hashtag #e4emploiR. Vous pouvez également lancer une recherche en entrant l’emploi visé précédé d’un # toujours, il est sûrement renseigné dans la bio d’un talent. Pour aller à l’essentiel et gagner du temps, vous avez la possibilité d’utiliser Yatedo Talent qui vous permettra d’accéder à l’ensemble de ces informations en un seul clic !

 

6 – Faire un premier ‘tri’, contacter les meilleurs talents…

…et créer un vivier, car il n’est pas rare de tomber sur des profils intéressants, pouvant correspondre à une recherche parallèle ou ultérieure.

Pour contacter vos candidats potentiels, privilégiez les e-mails ou messages directs sur les réseaux sociaux. Ceux-ci pouvant être en poste, seraient susceptibles de ne pas répondre aux appels téléphoniques. Prenez le temps qu’il faut pour rédiger votre message. N’hésitez surtout pas à le personnaliser, d’autant plus si les talents ne sont pas en recherche active, ce qui est souvent le cas. Il faut que la personne en face de vous sache que vous n’êtes pas un robot mais bien une personne réelle. Vous devez également faire sentir au candidat que son profil vous intéresse réellement, il sera alors plus à l’aise et plus serein. Ce qui fait qu’il sera d’autant plus intéressé par l’opportunité que vous lui proposez.

 

7 – Sélectionner les candidats

Voici la dernière étape du sourcing, vous avez déniché de nombreux profils et êtes entrés en contact avec ceux qui vous intéressent. Vous savez maintenant à quels candidats votre offre peut correspondre. Une présélection téléphonique pour les candidats que vous avez trouvés par vos propres moyens peut-être un gain de temps. Pour ceux dont vous avez reçu la candidature vous pouvez par exemple :

  • bannir les candidats qui ont une lettre de motivation type (on trouve beaucoup de modèles sur internet),
  • privilégier les CV clairs et concis,
  • être intraitable avec les fautes d’orthographe,
  • préférer les candidats qui vous ont relancé,

N’hésitez pas également, si des candidats proposent des références, à entrer en contact avec ces dernières.

Vous pouvez désormais organiser et préparer vos entretiens. N’oubliez pas de revoir chaque CV avant de recevoir les candidats. Préparez les questions à l’avance, et munissez-vous de leurs dossiers de candidature.

 

Vous l’aurez compris, le sourcing est l’une des parties les plus importantes puisque c’est là que l’on présélectionne notre futur collaborateur . Il est primordial d’apporter un grand soin à toutes ces étapes.

Vous voulez gagner du temps ? Vous voulez être sûrs de ne pas passer à côté de la perle rare ?

Vous devriez tester Yatedo Talent.

N’hésitez pas à entrer en contact avec notre équipe commerciale, qui se fera un plaisir de vous répondre. Vous pouvez les joindre ici.

Développeur web Yatedo

Les profils pénuriques, épisode 3 : Le Développeur Web

2ème métier le plus pénurique en France, le développeur web conçoit toutes les fonctionnalités d’un site Internet. Il gère le processus, de la réalisation technique au développement informatique.

Dans le grand monde de l’informatique, c’est un poste incontournable. Le développeur web est aujourd’hui très recherché et sa situation sur le marché de l’emploi est singulière.

image_une_dev_web_2

Le développeur web, une perle rare…

C’est lui qui réalise la partie technique d’un site internet et son architecture. Il est également responsable de la programmation des pages du site. En clair, il construit un site web de A à Z. Pour ce faire, il suit scrupuleusement le cahier des charges rédigé par un chef de projet selon les demandes du client.

Le développeur web analyse la demande du client et imagine des solutions et des innovations pour proposer un site sur mesure. Il développe ensuite les différentes fonctionnalités du site web, procède à des tests pour le valider et rédige un guide d’utilisation consacré aux utilisateurs. Une fois le site terminé et livré, il a parfois un rôle de formateur auprès des clients, mais aussi de référent technique en cas de bug informatique.

Un bon développeur web doit posséder de nombreuses compétences :

  • Expert des langages de programmation orientés web (PHP, Ruby, ASP),
  • Connaissances des framework orientés web (Symfony, Zend),
  • Maîtrise du HTML et de ses dérivés,
  • Compétences sur les CMS (content management system),
  • Veille sur les évolutions technologiques (web & multimédia),
  • Sens de l’analyse,
  • Bonne compréhension des contraintes du cahier des charges (budget, délais, attentes),
  • Grande autonomie,
  • Rigueur,
  • Capacité d’adaptation,
  • Sens de l’écoute.

Comment y accéder ?

Il existe des formations de Bac+2 à Bac+5, que ce soit en école d’informatique (Epitech, École 42, SupInfo) ou d’ingénieur (L’École Centrale, Les Mines). Il est toutefois envisageable d’emprunter le chemin de l’université (DUT Informatique). Des licences (Bac+3) spécialisées permettent de rallier par la suite en Bac+4/5 des écoles expertes en informatique.

La phase de recrutement des développeurs web pose de nombreuses difficultés aux entreprises. Ces derniers sont activement recherchés et la pénurie sur le marché est majeure.

page-not-found-688965_1280

… Difficile à dénicher

La pénurie de développeurs web est à prendre en compte sérieusement.

Le manque de candidats disponibles est énorme. On note au troisième trimestre 2016 que le taux moyen de chômage en France s’élève à 10%. En ce qui concerne les développeurs web, il est infime : 2% seulement. Pour une entreprise, il est cinq fois plus compliqué à recruter.

Les développeurs web en poste ne manquent pas d’offres. Ils en reçoivent une dizaine par jour (plus d’une vingtaine pour les meilleurs profils). Votre offre peut vite tomber aux oubliettes, diluée dans un océan de propositions. Il nous faut donc savoir être pertinent, convaincant et aussi plus offrant que les autres.

De plus, ils ne sont pas nombreux à souhaiter changer d’entreprise (environ 5%). Il faut savoir les dénicher. La concurrence, comme pour tous les profils pénuriques, est féroce.

D’autre part, les développeurs web évoluent dans des domaines différents. On trouve trois grandes catégories :

  • Au sein d’une entreprise qui possède un site internet,
  • Au sein d’une agence web,
  • En freelance.

Le problème qui se pose, c’est que les profils sélectionnés n’ont pas forcément le souhait d’évoluer dans un autre domaine (un freelance qui passerait à un emploi au sein d’une entreprise par exemple). Cela limite considérablement le nombre de talents susceptibles de rejoindre notre société, nous devons donc cibler efficacement les futurs candidats potentiels.

Enfin, le dernier problème auquel nous sommes confrontés, nous recruteurs, est le profil des candidats. Il n’est pas toujours aisé d’appréhender les différents langages informatiques requis pour la fiche de poste. Et pourtant, cela peut faire toute la différence. Il ne faut pas confondre un Développeur « Front » (qui s’occupe principalement de l’affichage du site) avec un programmateur « Back » (lui gère le traitement interne, caché, du site web). Nous devons apprendre à mieux connaître les candidats pour entrer plus facilement en contact avec eux et ainsi analyser le bénéfice potentiel qu’ils apporteraient à votre entreprise. 

Nous faisons face à ces difficultés dans notre processus de recrutement d’un développeur web. Cependant, les technologies modernes évoluent sans cesse et ces magiciens du code sont indispensables. Ils sont les seuls à pouvoir proposer des solutions efficaces.

Yatedo

Les clés pour le recruter

Trouver le bon développeur web et le convaincre de vous rejoindre n’est pas chose aisée. La concurrence est rude, nous sommes tous à la recherche de la perle rare.

Mais alors, comment la chasser ?

Le profil idéal du bon développeur web en quelques points :

Études

  • Bac+5 :
      • École d’informatique : Epitech, École 42, SupInfo,
      • École d’ingénieur : École Centrale, Les Mines,
  • Bac+2 (DUT/BTS) suivi d’une licence spécialisée en informatique.

Compétences

  • PHP,
  • Javascript,
  • SQL,
  • ASP,
  • Framework,
  • HTML et dérivés,
  • CMS.

Soft Skills

  • Veille sur les évolutions technologiques,
  • Autonomie,
  • Bonne analyse (cahier des charges),
  • Rigueur,
  • Capacité d’adaptation,
  • Qualité d’écoute.

Maintenant que nous avons décrypté le métier de développeur web, vous avez toutes les cartes en main pour recruter l’élément qui fera la différence.

Pour ceux qui ont la chance d’utiliser Yatedo Talent, vous savez qu’une méthode beaucoup plus rapide et efficace est à votre disposition. Pour les autres, vous trouverez ici un début de solution à votre problème.

Nous avons sélectionné pour vous 2 indicateurs ‘Yatedo Intelligence’ et le filtre ‘Compétences’.

Indicateur Yatedo Intelligence

 

Le filtre ’Compétences’ vous permet de définir les compétences principales que vous souhaitez retrouver dans le profil des candidats. Comme nous l’évoquions dans la partie précédente, il est parfois difficile de comprendre le langage des développeurs web. Ce filtre vous simplifie la tâche en séparant les compétences. Vous avez la possibilité d’ajouter vous-même les compétences qui vous intéressent.

 

 

 

Indicateur Yatedo IntelligenceL’indicateur « Autodidacte » de « Yatedo Intelligence » démarque les candidats passionnés. Ils ne se cantonnent pas aux tâches quotidiennes de leurs missions. Ils sont passionnés, curieux, apprennent par eux-mêmes et aime découvrir de nouvelles techniques. C’est un point important puisqu’une des qualités d’un bon développeur web est de se tenir au courant des innovations technologiques pour apporter les réponses les plus efficaces aux attentes des clients.

 

Community_Manager_Málaga_-_Community_Manager__CEO___Founder__Social_Media_Comunication_Company__Social_Strategist__Content_CuratorLes profils réunissant tous vos critères se font rares, et la concurrence est rude avec les autres entreprises. L’indicateur “prêt à bouger” met en lumière les candidats potentiels qui sont prêts à quitter leur poste actuel. Il vous donne un temps d’avance crucial pour devancer vos concurrents.

 

C’est ici que s’achève notre troisième épisode du recrutement des profils pénuriques. Nous nous retrouverons la semaine prochaine, mais maintenant, vous en avez l’habitude ! Nous vous parlerons du métier d‘administrateur système.

Estelle Zammit

Yatedo Team : Entretien avec Estelle

Nous continuons la présentation de l’équipe Yatedo. Aujourd’hui nous vous présentons Estelle, dernière arrivée dans l’équipe.

 

Quel poste occupes-tu chez Yatedo ?

J’ai rejoint l’équipe créative en tant que graphiste. Mais mes collègues aiment dire que je suis ici pour faire du coloriage :’)

 

Comment as-tu postulé ?

Je n’ai pas postulé, j’ai été recrutée grâce à Yatedo Talent. Sofiane (le webdesigner) souhaitait agrandir son équipe, c’est donc tout naturellement qu’il a utilisé notre solution. En définissant des critères précis, plusieurs profils ont émergé. Le mien faisait partie des résultats de recherche. Il m’a donc contactée afin que nous puissions nous rencontrer.

 

Pourquoi as-tu choisi de rejoindre Yatedo ?

J’avais déjà décroché un poste lorsque Sofiane m’a proposé un entretien pour rejoindre l’équipe. En me rendant dans les locaux, j’ai été séduite par la déco mais aussi par l’esprit d’entreprise de Yatedo. J’ai immédiatement adhéré au projet et aux valeurs véhiculées par l’équipe. Tout cela correspondait à l’idée que je m’étais faite de mon futur poste. Il y a eu ‘match’ entre Yatedo et moi. J’aime dire que je suis la preuve que Yatedo Talent fonctionne 😀

 

Peux-tu me retracer ton parcours étudiant ?

Après un bac communication et ressources humaines, j’ai décidé d’allier ma passion créative et mes bases en communication pour rejoindre une classe préparatoire en graphisme. Poussée par l’envie d’entrer rapidement dans la vie active, j’ai poursuivi mes études en optant pour l’alternance. Ma formation de BTS multimédia ainsi que mon master Directeur Artistique en design graphique m’ont permis de faire mes armes dans de grands groupes tels que le Musée du Louvre, SNCF ou encore La Poste.

 

Quelle est ta mission ? Qu’apportes-tu à l’entreprise ?

Ma mission est d’accompagner le développement de l’identité visuelle de Yatedo et de concevoir des solutions en communication visuelle. Étudier le design et l’ergonomie de nos outils pour simplifier la vie des utilisateurs. L’équipe fourmille d’idées, chacun peut apporter sa pierre à l’édifice, et il arrive un temps où il faut traduire ces idées en images. En somme je suis là pour formaliser et clarifier le message afin d’assurer sa transmission aux utilisateurs.

 

Quel était ton dessin animé préféré étant enfant ?

Ladies don't start fights
Les Aristochats – Disney

Nous nous retrouverons la semaine prochaine. Ce sera au tour de Stéphane, également nouvelle recrue de l’équipe. Rendez-vous ici lundi prochain 😉

Suivez le Yatedo Blog par email

S'abonner