Jeune fille, génération Z en plein travail dans un espace de coworking

Elle arrive sur le marché du travail, elle est peut-être même déjà chez vous ? Créative, ultra connectée et digital native, vous l’aurez compris je vais vous parler de la génération Z.

Elle va bientôt représenter 20% de la population active en France*, vous ne pourrez pas y échapper 😉

Pour éviter qu’elle s’ennuie et qu’elle vous quitte trop tôt, comme ça a pu être le cas avec la génération Y, quelques aménagements vont être nécessaires.

Alors, êtes-vous prêt à accueillir la génération Z au sein de votre équipe ?

 

La génération Z

Petite sœur de la génération Y, la génération Z est née après 1995. Elle ne connaît pas la vie sans la technologie et le numérique. Impossible pour elle d’imaginer un monde sans !

Connectée en permanence, elle passe 5h30 de son temps, par jour, sur 5 écrans différents.

On l’appelle aussi la génération C pour Connectée, Créative, Collaborative et Communicante.

A l’inverse de son aînée, elle crée plus qu’elle ne partage. Elle aime être entourée autant dans la sphère privée qu’au travail, et échange en permanence.

Malheureusement, des clichés subsistent : paresseuse, distraite et narcissique. Elle serait née avec un iPhone dans les mains et ne saurait pas communiquer autrement…

Ce n’est pas vrai, elle attache une grande importance aux relations humaines.

Comme le dit Eric Delcroix, spécialiste de la génération Z, beaucoup d’études prouvent qu’ils savent très bien gérer relations virtuelles et humaines, c’est justement une de leur caractéristique majeure.

D’après une étude*, 40% sont persuadés que le réseau est plus important qu’un bon CV ou un bon diplôme pour la recherche d’un emploi, CQFD.

Son média de prédilection : Internet, qui est sa principale source d’informations.

La génération Z aime d’ailleurs être impliquée, se sentir utile et écoutée. Valorisée finalement.

Elle a un sentiment d’appartenance envers les marques qui cherchent en permanence à interagir avec elle. Certaines comme Brandy Melville par exemple, l’ont fait participer à la création de vêtements.

 

Malgré des points communs, elle se distingue de la génération Y :

Différences entre la génération Y et la génération Z

 

Sa vision idéale du monde du travail

A l’image de Tavi Gevinson, Valentin Reverdi ou encore Octave Nitkowski, la génération Z est débrouillarde, pragmatique, autodidacte et entrepreneuse. Pour elle, métier ne rime pas avec salaire -ça ne signifie pas qu’elle se laissera exploiter ;), mais avec passion et collaboration.

Elle se voit travailler dans les Technologies de l’Information et de la Communication, en start-up ou à son compte. 70% partiraient travailler à l’étranger*.

Son idéal est d’avoir un bureau physique tout en ayant la possibilité de travailler chez elle ou dans un espace de coworking. Elle peut ainsi définir son rythme et gérer son temps de travail en jonglant entre vie privée et vie professionnelle, ce que son aînée a eu du mal à faire.

Son “supérieur” est son mentor, en qui elle a confiance et de qui elle a beaucoup à apprendre. Elle attendra de lui qu’il définisse des objectifs à court terme, qu’il lui lance des défis et la charge de tâches non répétitives.

Elle veut être challengée et tout doit aller vite. Pas le temps de niaiser comme disent nos amis québecois 😉

L’échec n’est pas une fatalité pour la  génération Z. Elle sait que c’est en se trompant que l’on progresse et que l’on apprend. Elle aime d’ailleurs apprendre. Pour elle, rien n’est acquis, elle se formera tout au long de sa carrière.

Quelques uns ne supportent pas vraiment la hiérarchie verticale classique, ni le fait de recevoir des ordres, ils préfèreront un système hiérarchique horizontal, plus souple.

La génération Z consulte en ligne avant d’acheter, avant de manger, même avant de postuler.

La start-up Welcome To The Jungle a bien compris ses attentes. Elle met en avant la marque employeur.

WTTJ réalise des reportages au coeur des entreprises, des interviews des employés, des photos des locaux… Tout est fait pour attirer la jeune génération.

 

Evidemment, tout ce que j’ai décrit reste une généralité, ne vous attendez pas à accueillir des clones non plus 😉

Moi même issue de la génération Y, je me sens plus proche de la génération Z sur certains points.

 

Vous avez maintenant un début de solution pour intégrer la génération Z à vos équipes. Alors beaucoup de boulot vous attend ou pas ? Vous avez peut-être déjà commencé ? N’hésitez pas à commenter cet article et nous faire part de votre expérience 🙂

Ne loupez pas notre prochain article qui vous guidera dans le recrutement de la génération Z, rendez-vous ici.

 

*Source : BNP Paribas

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